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Je suis l'auteur de ce blog et j'ai pour dessein de vous faire partager mes créations. Quels que soient vos centres d'intérrets, je suis sûre de tomber au moins une fois sur quelque chose qui vous plaira. Pour faciliter au maximum votre visite, outre les catégories ici à droite, je met à votre disposition une liste de ces catégories selon leur domaine. J'espère que vous passerez un bon moment en parcourant mon blog et que vous me laisserez votre avis.


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Jeudi 8 janvier 2009

La journée touchait lentement à sa fin. Le vent avait tourner et c'est aux caprices du terrible vent du nord qu'était à présent soumis le petit village de Girtordu, où un conseil tordu de villagois bossus discutait depuis des heures avec une belle demoiselles aux cheveux noirs de geais. Assis dans l'herbe, Akaraï attendait patiemment qu'on règle son sort. Il avait apprit que toute sa famille était morte assassinée, et que le corps de sa soeur restait introuvable. Il réfléchissait à ce qu'il devait faire, mais ne savait rien qui aurait put lui être utile pour comprendre la situation. Il espérait que la dame qui lui avait dit de l'attendre éclairerait sa lanterne. Mais à un moment, un être étrange lui fit signe de le rejoindre, ce qu'Akaraï hésita à faire, étant donner qu'il ne savais plus trop comment réagir. Un homme s'approcha du petit homme et lui adressa quelques paroles qu'Akaraï ne comprit pas. Ils partirent tout les deux. Complètement abattu et énervé de ne rien comprendre, il se tourna vers l'entrée du village, au moment où la dame aux cheveux noirs de geais s'approchait de lui. Quelque chose se passa très vite, le tout presque simultanément : La dame sortit son épée, et un petit être qu'Akaraï reconnu comme celui qui l'espionnait un peu avant se précipita devant lui. L'épée tranchante se planta dans le coeur de l'être qui mourrut instantanément. Surprit, Akaraï se leva et, après un regard sur l'épée, se mit à courrir, tout en priant pour qu'il ne tombe pas. Durant un temps qui lui parût interminable, il serpenta entre les arbres, la demoiselle à ses trousses.
*Elle court très vite, trop vite pour être humaine*
*Il est plus rapide que je ne l'aurai cru ce gamin, il sera plus dur que prévu à tuer*
Les deux courreurs avaient tout deux du sang d'elfe dans les veines. Akaraï mélanger à l'homme, et Harmonnie, aux cheveux noirs caractéristiques, à un ange du chaos. Les deux hybrides courûrent une distance exceptionnelle, l'un voulant échapper à la mort et l'autre n'acceptant pas la défaite. La nuit donna un avantage considérable à Harmonnie, issue de deux races nyctalopes. Akaraï la sentait se rapprocher, elle était presque derrière lui lorsqu'il tomba dans un trou et s'évanoui au fond de celui-ci.

Une lumière orangée provenant d'une bougie éclairait la petite pièce. Akaraï se releva péniblement et se rendit assez vite compte qu'il était dans une sorte de terrier aménagé, sur un lit duquel il dépassait de tout les cotés. Un être de petite taille qui semblait être une femme s'approcha de lui.
"Alors monsieur l'acrobate, enfin réveillé? Alors, qui es-tu et d'où viens-tu donc?"
"Je ... Je vien de Girtordu"
"Ah? Connai pas. En tout cas tu as de la chance d'avoir atteri ici. Tu as l'air fort maigre, et tu ne ressembles pas aux paysans que l'on voit parfois. Pas vrai, Armand?"
Le dénomé Armand était de la même race que la femme, visiblement son mari. Il marmona un vague "hum" en se levant de son fauteuil et s'approcha d'Akaraï :
"J'm'y connai vous savez, j'ai guerroyer jadis, et si toi tu n'es pas un elfe, qu'on me pende !"
"Armand, je n'aime pas quand tu parles comme ça!"
"Alors? Qui es-tu? Que fesais-tu dans la forêt à courrir en pleine nuit? Je suissur que tu as quelque chose à cacher!"
"Mais ... Non, je n'ai rien à cacher. Je m'appelle Akaraï, fils d'un éleveur de moutons. Ma mère était une elfe et j'ai passer toute la nuit à fuit une fille qui voulait ma peau! Et un homme, que je ne connai pas du tout, à envoyer une troupe de soldats pour me trouver, et ils ont assassinés ma famille! Voila, vous savez tout!"
Les nains se tûrent un instant, puis répondirent au discour d'Akaraï :
"Si c'est le roi qui t'veux, t'as intérrêt à te planquer!"
"Il faut que tu retrouve un peu de forces. Reste deux-trois jours ici, ensuite Armand t'indicera la route la plus sûre pour rejoindre le large."
"Merci. Mais pourquoi le large?"
"Ben, la mer quoi! Tu connai pas ou quoi!"
"Ben non, je n'ai jamais vu la mer"
Les deux nains échangèrent des regards interrogatifs, et comprirent qu'Akaraï ne connaissait en réalité rien du tout.
"Bon, il va falloir t'expliquer deux-trois petites choses Akaraï, car là, sans connaissances, tu es extrémement vulnérable. Bien. Girtordu est un petit village de Girmagne, un royaume dirigé par un roi mauvais et cupide, Xarix."
"Xarix !? Mais c'est lui qui me cherche!"
"Alors ta situation est plus grave que nous le pensions. Si le roi te cherche, il devient impératif pour toi d'arriver le plsu vite possible à la côte"
"Mais pourquoi?"
"C'est la limite du royaume. Au-delà s'étend les cités elfiques, après le bras de mer qui isole Girmagne. Là-bas, tu sera en sécurité. Les elfes possèdent trois cités principales : Vinrhia, la cité marchande ; Finrhia, la cité guerrière ; et Disrhia, la cité d'enseignement. D'autres cités sont répandue un peu partout, mais ce sont les trois cités qui communiquent avec les autres peuples. Les cités elfiques ditent "mineures" n'acceptent pas les étrangers, et sont en général protégée par des sortilèges elfiques puissants. Ca se sert à rien d'en chercher une, tu perdrais ton temps. Après une immense forêt se dresse un autre royaume humain : Cartisia. A l'extrèe est de cette terre s'étend la terre barbare, sans pouvoir réel, on lui attribue les plus grands guerriers. A l'ouest se trouvent les mines. C'est de là que nous venons, Armand et moi. Après le royaume humain, une mer, immense celle-là, abriterai à l'autre bout de son étendue une démocratie angélique. Mais rien n'est moins sur, les anges sont très rares et sont répandus dans toutes les terres connues. Il existe également une multitude d'iles de tailles diverses qui abritent des fées, des hommes, des sorciers, et une île est réputée pour son école de magie. De l'autre coté de Girmagne, tu ne trouvera que les terres désertiques menant au grottes des géants, aux terriers des gobelins et des ogres, Aux volcans des Amazones et à une cité qui abrite toutes les races, ce qui la rend très dangereuse, surtout pour un elfe."
"Pourquoi?"
"Les elfes sont réputés pour êtres à la fois des guerriers formidables, des magiciens puissants, des artisants incroyables, des pisteurs efficaces, et en prime des musiciens confirmés. De ce faits, ils ont rivaliser avec les barbares, les nains, les magiciens, les hommes, les amazones, et même les anges. De nombreuses guerres ont été déclanchées par cette jalousie millénaire des autres peuples. Du coup, un elfe isolé, surtout à Hisivu, la ville dont je t'ai parlé, risque gros."
"Mais vous, vous êtes des nains non? Alors pourquoi ..."
"On t'as aidés? C'est simple, nous sommes des exilés. C'est-à-dire qu'on ne pourra jamais revoir nos mines. On c'est installer ici dans une misère incroyable, tout ça parce que nous avions lancer l'idée d'une collaboration avec une cité elfique proche de la mine. Nous pensions que le mélange des deux arts produirait des armes exceptionnelles. Mais les autres membresdu conseil ne pensait pas du tout la même chose. Voila pourquoi nous sommes ici. C'est aussi pour cela que l'on t'as aidé : nous n'avons pas cette haine ancestrale en nous. Bien, connais-tu au moins la royauté de cette terre?"
"Heu..."
"Bon. Il faut que tu en sache le plus possible, cela t'évitera de te faire interpeller par des soldats. Girmagne possède une des plus petites familles royale des royaumes humains : Il y a le roi, Xarix, sa femme est morte voila maintenant dix ans, son fils Faris, et sa fille Guillemine. N'ayant ni frère ni soeurs, la sucession est assez simple, certains disent même trop simple. Par contre, il y a de nombreux nobles totalement dévoués à la famille royale. Les trois plus important dirigent à eux seul la moitié du royaume : il y a Henri de Montpointu, Guillaume Champsver et Charles Fiercolline. Tout trois soutiennent le roi dans ses décisions, ce qui fait que la moitier du pays lui est dévoué. Pour les autres, il y en a qui le soutiennent et d'autres non. Bien, je pense tu connais l'essentiel. Je te passe les détails sur les villes du royaume, tu n'en rencontrera pas."
"Mais si le roi est si cruel envers le pays, pourquoi les nobles le soutiennent?"
"Akaraï, on voit bien que tu n'y connais rien, pour l'argent bien sûr! Le roi les entretient."
"Bon, Akaraï tu va pioncer un peu ici, et d'main j'te montrerai quelques trucs pour eviter de te faire attraper."

Dans un camp militaire, Harmonnie revient écoeurée par sa défaite et après une engueulade de la part du lieutenant, se retire dans sa tente où elle s'assied sur le lit, tout en comtemplant une mèche de chevex qui tombait sur ses genoux. Elle pensa amèrement à son pays, duquel des marchands l'avaient arrachée pour la "vendre" à un roi humain, en tant qu'assassin professionnel. Harmonnie avait aujourd'hui même seize ans.


Par Ecnarf - Publié dans : l'épée du destin
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